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Sato SATORU

• Né en 1945 à Miyagi (Japon)

• Diplôme de l’Ecole des Beaux-Arts – Tokyo à Tokyo

• Suit les cours de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Gustave Singier

• 1973 : fait la rencontre de Michel Seuphor, Jean Leppien, Bozzolini  et d’Aurélie Nemours

• 1975 : rencontre l’artiste Carlos Cruz-Diez

• 1976 : premier tableaux en relief à l’aide de structures de bois et abolition partielle de la toile pour laisser place au vide qui devient un élément central de ses réflexions

•  1979 : développe la notion de verticalisme et une réflexion sur l’intégration de l’art dans l’environnement

• 1996 : création de deux colonnes de granit blanc alignées sur les flèches de la cathédrale de Clermont-Ferrand et accompagnées de blocs en granit et pierre de Volvic

• 1991 – 2007 : enseignant en arts plastiques (art géométrique et art paysagiste) à l’Université de Paris VIII

• Vit et travaille à Paris

 

 

Le recours à l’abstrait est dorénavant l’immanquable tremplin pour aller plus loin dans le parcours de la conscience. Il ne s’agit plus de représenter le banal objet du désir, mais le désir lui-même, sa force et sa frayeur, la violence de son élan et ses mystères lents, tout ce que la géométrisation des émotions donneraient l’illusion de maîtriser.

Dans ces régions, les pouvoirs régulés de l’abstrait sous tendent une aspiration plus conquérante, un désir dont la fente sexuée n’aurait été que le prétexte, en d’autres termes, le passage premier : en somme, l’ensemble de l’œuvre de Satoru Sato , bâtie globalement sur la verticalité, dévie de la quête du passage. (…) Nourrie par une riche énergie intérieure, ascétique sans froideur, audacieuse sans tapage, aujourd’hui parvenue à maturité, l’œuvre de Satoru Sato ne cherche plus le passage, elle est le passage.

Gérard Xuriguera
Extrait de la préface de « Satoru. 1969-2001 » Paris. 2001

 


D’étape en étape, l’âme de la géometrie parvient, chez Satoru Sato, a son dépouillement extrême. Le point zéro, atteint dans la monochromie blanche ou noire, il le dépassera en trouvant, pour cette nudité, une identité nouvelle, soit par une simple ligne soit par une nuance sourde, aussi effacée que présente.Tout se limite alors à un rapport, lui-même réduit à l’affirmation d’une délicatesse d’esprit.
Peut-on faire contenir l’expression d’une phrase entière dans un seul mot ? Peut-on la résorber dans une simple virgule ? Une virgule faite de telle façon qu’elle permettrait de lire au-delà de la phrase ? Cette tentative pleine de risque est celle de Satoru Sato. Avec presque rien, il dira plus que beaucoup.

Michel Seuphor
Paris, février 1982

Expositions personnelles
– 2015  : mediArt, Luxembourg, LUX
Lee-Bauwens Gallery – Art’Loft, Bruxelles, BEL
Galerie Cour Carré, Paris, FR
Galerie Turnaround, Sandai, Sendaï, JPN
– 2014 : Chikyudo Galerie, Tokyo, JPN
– 2013 : Galerie Schlassgoart, Esch-sur-Alzette, LUX
– 2011 : T&A Gallery, Tokyo, JPN
Maison des Arts, Châtillon, Chatillon, FR
– 2010 : Chikyudou Gallery, Tokyo, JPN
– 2007 : Moteki Gallery, Tokyo, JPN
Treffpunkt Kunst, Museum Haus Ludwig, Saarlouis, GER
Vierde Dimensie Gallery, Plasmolen, NL
– 2006 : Galerie Nathalie Seroussi,Paris, FR
– 2005 : Maison Franco-Japonaise, Tokyo, JPN
Galerie Nathalie Seroussi, Paris, FR
– 2004 : Gallery Goju ichiban-kan, Aomori, JPN
Espace Nezt Toyota, Sendaï, JPN
Art Points Gallery, Tokyo, JPN
– 2002 : Moris Gallery, Tokyo, JPN
Art Points Gallery, Tokyo, JPN
Galerie Nathalie Seroussi, Paris, FR
Morioka Kurisutaru Gallery, Morioka, JPN
– 2001 : Greca Gallery, Barcelone, ESP
Seijo Gallery, Sendaï, JPN
– 1999 : Palais des congrès de la Culture, Le mans, FR
(avec Han-Chang et ChuKo)
– 1996 : Musée de Kameï Collection, Sendaï, JPN
Galerie espace-061, Rouen, FR
– 1994 : Galerie Convergence, Nantes, FR
– 1993 : Imura Art Gallery, Kyoto, JPN
– 1992 : Spark Gallery-2,Tokyo, JPN
Sincron, Arte Contemporanea Brescia, IT
– 1991 : Naïto Gallery, Nagoya, JPN
– 1990 : Graphic/CD-2 Gallery, Caracas, VEN
Espacio Simoetti Gallery, Valencia, IT
Ekelund – Tandan Gallery, Stockholm, SW

Collections publiques (extrait) :

– Musée d’Art Moderne Fondation Pagani, Legnano, Italie
– Musée de Saint-Omer, France
– Bibliothèque Nationale, Paris
– Fonds National d’Art Graphique Contemporain, Paris
– Musée Municipal d’Art Graphique de Maracaibo, Venezuela
– Musée d’Art Contemporain de Dunkerque, France
– Saarland Museum Moderne galerie, Saaebrucken, Allemagne
– Musée de Miyagi, Sendaï, Japon
– Loft Museum of Contemporary Art, Niigata, Japon
– Musée du Petit Format, Couvin, Belgique
– Taïwan Museum of Art, République de Chine
– Musée de Sculpture Parque del Oest, Caracas
– Bangladesh National Museum
– Musée des Ursulines, Mâcon, France
– Museum Haus Ludwig Saarlouis, Allemagne
– Museo de Arte Contemporaneo Latinoamericano, La Plata, Argentine
– Musée de Cambrai
– Satoru Sato Art Museum, Tome, Japon

– Bibliothèque de Valenciennes

– Musée du Touquet, Donation André Le Bozec, France

 

Parc et jardins :

– Parc National des Pyrénées, Borce
– Parc de Val d’Ordino, Andorre
– Parc de Rio Piedra Universite Puerto-Rico à San-Jaun, Puerto-Rico
– Parc de Jiaobanchan, Toayuan, Taïwan
– Parc Sculpture Aley, Liban
– Suwa Parc, Nakada
– U.N Memorial Parc, Pusan, Corée
– Parc Métropolitain de Quito, Équateur
– Jardin des landais, Clermont-Ferrand
– Jardin de Théâtre Shukusai, Hasama, Japon
– Parc de Hanasyobu no Sato, Ville de Minamikata, Japon
– Parc de Bois de Nizayama Art, Toyama, Japon