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Guy-de LUSSIGNY

• Né à Cambrai le 30 août 1929 – Mort à Paris le 14 juillet 2001

• 1959 : Première exposition personnelle Galerie Colette Allendy

• 1969/1975 : Directeur collaborateur de la Galerie Denise René à Paris et New York

• 1974 : Edition d’un livre préfacé par Jacques Lassaigne

• 1976 : Réalisation de sérigraphies pour l’hotel Frantel de Marseille. Participation à la Fondation Calderara à Vaclago (Italie)

• 1982 : Achat d’une oeuvre par le Musée de Montbéliard – Edition du livre “Traversée des apparences“, Ed. OCD Paris

• 1983 : Nomination au comité de direction du Salon “Comparaisons”, Paris

• 1983 : Achat d’une oeuvre par le Fonds National d’Art Contemporain (ministère de la culture)

• 1984 : Sélection pour le FRAC Ile de France (achat d’oeuvres importantes)

• 1986 : Commande d’une oeuvre par l’Association des Amis du Centre Pompidou

• 1990 : Commande-contrat pour une tapisserie – Mobilier National (Gobelins)

• 1998 : Prix Dumas-Miller attribué par l’Institut de France – Académie des Beaux-Arts.

• 2001 : Achat d’une oeuvre par le Musée de Cambrai

 

Né à Cambrai en 1929, Guy de LUSSIGNY commence à peindre dès 1950. D’abord figuratif, Il s’inscrit très vite dans la lignée de Mondrian et de Malevitch. Sa rencontre en 1955 avec Gino Severini, l’un des créateurs du mouvement futuriste italien, est décisive. Ce dernier l’encourage à continuer dans la voie qu’il s’est choisie, l’Abstraction géométrique. Très vite, Lussigny privilégie le carré, la ligne droite, puis la couleur. Son travail sur les couleurs l’amène à faire la connaissance en 1956 du peintre Auguste Herbin, deuxième rencontre capitale. Sa première exposition personnelle a lieue à Paris en 1959. Il exposera dès lors régulièrement en France, dans toute l’Europe, au Japon…

Guy de Lussigny s’installe dans la capitale en 1967 et participe à de nombreux salons : Réalités nouvelles, Grands et jeunes d’aujourd’hui, Comparaisons… Il travaille auprès de la galeriste Denise René de 1969 à 1975 à Paris et à New-York. En 1974, il fait une troisième rencontre déterminante, celle du peintre italien Antonio Calderara avec qui il se lie d’une grande amitié, puis avec le sculpteur allemand Hans Steinbrenner, le sculpteur italien Francesco Marino Di Teana ou le peintre Antoine de Margerie.

La peinture de Guy de Lussigny, sobre et précise, est d’une grande poésie. Pour lui, le carré est « la forme la plus stable qu’ait inventé l’esprit humain » et la ligne le « concept commode du raisonnement mathématique ». Sur ces éléments, Guy de Lussigny crée un langage plastique sobre et précis, allant vers « une certaine idée de la perfection ». En 1998, l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France lui décerne le Prix Dumas-Miller.

Ses œuvres sont présentes dans les collections publiques de nombreux musées : Valenciennes, Montbéliard, Fondation Calderara, FNAC, FRAC Île-de-France, Mâcon, Mondriaanhuis, Musée Tavet-Delacour de Pontoise, Musée Matisse du Cateau-Cambrésis, le LAAC de Dunkerque et surtout au Musée des Beaux-Arts de Cambrai avec 70 œuvres de la donation André Le Bozec, grand collectionneur et mécène.